qui se cache derrière la banderole hallucinante affichée en Supercoupe dans la courbe de la Juve


Parmi les images d’une soirée de Supercoppa interdite aux âmes sensibles, il y en a une blâmable. Il fait référence à la banderole déployée à San Siro par certains fans de la Juventus qui visaient le président de la Juventus.

La banderole déployée par certains supporters de la Juventus contre le président Andrea Agnelli.

La banderole déployée par certains supporters de la Juventus contre le président Andrea Agnelli.

L’erreur flagrante de Alex Sandro. L’exultation de colère de Alexis Sanchez, auteur du but du match. Capitaine, Giorgio Chiellini, qui console son coéquipier brésilien puis applaudit les rivaux Nerazzurri qui élèvent le trophée vers le ciel. Ce sont les derniers instantanés de la Supercoupe d’Italie joué à San Siro et remporté par l’équipe de Simone Inzaghi avec un tic à la 121e minute du Chilien. Un coup terrible, qui a envoyé un saccage Léonard Bonucci: il a crié à ses coéquipiers de commettre une faute pour qu’il puisse entrer et perdre la tête ; il s’est brouillé avec le secrétaire du club adverse, il a adressé des expressions dont il a honte, il a pris un gros risque mais s’en est tiré avec une amende de 10 mille euros.

Portraits au fusain d’un match, le derby italien, qui ne sera jamais un match comme les autres, quel qu’en soit l’enjeu. Parmi les images d’une soirée interdite aux âmes sensibles, il en existe une autre mais elle est d’une tout autre nature. Photographiez quelque chose qui s’est passé dans les tribunes du « Meazza ». Un mauvais geste posé par une partie des supporters de la Juventus : la banderole affichée dans le secteur réservé aux Bianconeri était de mauvais goût et, dans une année très dure pour l’équipe (actuellement hors de la zone Ligue des Champions, elle a raté le premier possible but de la saison), esquisse à coups de spatule l’humeur négative et la déception face à la réduction des résultats obtenus jusqu’à présent.

« Agnelli die » était écrit sur cette feuille exposée par la frange la plus extrémiste (et diffusée sur les réseaux sociaux via le compte Juventus Club Sweden). Quelques mètres plus haut, il y en avait un autre encore plus générique qui appelait à la « liberté » pour les ultras. Le président de la Juventus il n’était pas à San Siro, la raison pour laquelle il n’a pas pu suivre l’équipe est connue : un résultat positif au Covid juste à la veille de la finale, il est resté chez lui isolé. Il a suivi le match à la télévision et ce qu’il a vu a dû le laisser avec le même sentiment que l’entraîneur et l’équipe ont ressenti : un pincement au cœur. Le même décrit par Massimiliano Allegri avec des mots emblématiques : « Perdre comme ça fait mal. Parfois, on dirait que le diable a inventé le football. »