Les hôteliers de Huesca clôturent « l’une des pires années » et envisagent 2022 avec optimisme



2021 a été « l’une des pires années » pour les hôteliers de la province de Huesca. Pendant plus de 20 mois de pandémie, le secteur a dû s’adapter à de nombreuses situations ou changements, pour en finir avec de nouvelles restrictions. Ils sont conscients de la situation générale causée par le covid-19, mais ils soulignent que cette zone est gravement touchée. Cependant, « malgré tous les doutes et difficultés », ils envisagent l’avenir avec « un certain optimisme ».

Pour appuyer la situation, l’Association a mené une enquête auprès des entreprises. 102 ont répondu. Selon le bilan, le secteur de l’hébergement finira 2021 comme « une année pleine de hauts et de bas ». Il y a eu des moments où le travail a été très bien fait et où des personnages historiques ont été atteints, comme ceux enregistrés en été dans certaines parties de la province. Cependant, la fin de l’année a été « plus compliquée », avec de nombreuses annulations dues aux positifs du covid-19 et des recommandations de retour vers les destinations en avance par la tempête. En ce sens, ils précisent qu’ils souhaitent à l’avenir améliorer ce moyen de communication conjointement avec la Direction générale de la circulation (DGT) et l’Agence météorologique de l’État (Aemet).

Concernant les métiers, Décembre affichera une moyenne dans la province de 40%, l’occupation dans la province, ce qui sera mieux dans les destinations des Pyrénées (65-70%) et au pied des pistes de ski, avec des chiffres compris entre 80-85%, même si le taux d’occupation moyen des hôtels pour 2021 sera inférieur à 39%.

Dans le cas de Restaurants, de l’association rappellent que 84,2 % de l’effectif ont dû bénéficier d’un ERTE à un moment donné, alors qu’il n’en reste actuellement que 10 %. En décembre, ce secteur a également souffert « nombreuses annulations », principalement dues à des points positifs ou à des restrictions, ce qui fait que 56% des établissements sont restés à moins de 40% de leur capacité en fin d’année.

Une avance par réservation

À cet égard, 74 % des restaurants Ils prônent le prélèvement d’une avance par réservation ou l’obligation de laisser une carte en garantie, mais ils s’inquiètent aussi du manque de personnel (8,5 sur 10) et de la montée en puissance de la lumière et des matières premières, aspects qui ont conduit à une augmentation de 40 % des factures par rapport aux mois précédents.

Le secteur cafés-bars a valorisé positivement (8,2 sur 10) le comportement des clients vis-à-vis de la réglementation et du covid-19. Pour 44 % des entreprises, cela a été « la pire » ou « l’une des pires » années de leur histoire, tandis que 39% affirment que « ça n’a pas été une mauvaise année », en particulier les entreprises qui ont vu une possibilité extraordinaire de travailler en terrasse.

Restrictions horaires ou interdiction de consommation à barrA sont les grandes préoccupations actuelles, avec le besoin de plans de formation et le manque de personnel, graves en général et plus encore dans les zones rurales.

L’état et la fermeture de la vie nocturne le soir du nouvel an Cela s’est traduit par des pertes moyennes par site sur la vente de billets d’environ 6 000 euros, auxquelles s’ajoutent 12 000 euros sur la vente de boissons. Toutes les entreprises déclarent que cette année a été « la pire » ou « l’une des pires » de leur histoire et en général Ils abordent l’année 2022 avec plus de pessimisme que d’optimisme.

100% des entreprises déclarent subir une signalisation continue comme source de contagion de la part de l’administration et d’une grande partie de la société et plaident pour mesures telles que celle récemment mise en œuvre en Galice, où un accord a été conclu afin que les entreprises qui souhaitent fermer volontairement puissent recevoir une compensation directe du gouvernement tant qu’il existe des restrictions.

Aide directe

Dans le calcul général, 42% des entreprises hôtelières et touristiques de la province de Huesca envisagent l’avenir avec « un certain optimisme ». Pour le secteur de l’hébergement, la réactivation de nouvelles aides ou subventions est indispensable (8,64 sur 10). Ils soulignent qu’en 2021, il n’y a pas eu d’aide directe – celles exécutées datent de 2020– rappelez-vous que l’année dernière il n’y a pas eu de saison hivernale. Cet aspect inquiète également les restaurants ainsi que le manque de personnel, même si le plus gros problème pour le groupe est la prolongation des restrictions (9,25 sur 10).

Dans les cafés-bars ce qui inquiète le plus C’est la fermeture du bar et le manque de personnel (8 sur 10) alors que pour la vie nocturne l’urgence principale (10 sur 10) est d’activer des aides spécifiques et le plus gros problème est la prolongation ou le niveau des restrictions actuelles (10 sur 10).