Les cas de violences sexuelles sur la Piazza Duomo le soir du Nouvel An, Lamorgese : Des faits très graves s’élèvent à 5


Nous enquêtons sur 5 cas de violences sexuelles en groupe survenues le soir du Nouvel An sur la Piazza Duomo à Milan, pendant les célébrations. La ministre de l’Intérieur Luciana Lamorgese les juge « des faits très graves ».

Les cas de violences sexuelles en groupe survenus le soir du Nouvel An lors des célébrations sur la Piazza Duomo à Milan sont passés à au moins cinq, mais pourraient être encore plus : les auteurs des violences seraient une « meute » de jeunes garçons. Que s’est-il passé cette nuit-là ? Certaines vidéos qui sont ensuite terminées sur le web le montrent : dans l’une, on voit une jeune fille de 19 ans atteinte et entourée d’un groupe d’une trentaine de garçons. La jeune femme, pensant qu’il s’agissait d’un vol, a tenté de donner son sac à main : les jeunes ont plutôt commencé à la tripoter et ont tenté de la déshabiller. Dans une autre vidéo, nous voyons deux autres filles entourées et pressées contre une barrière par un groupe de garçons. S’il s’agit à peu près du même, ce seront les enquêtes de la Brigade volante et du Parquet qui le révéleront : sur leurs bureaux il y a désormais un dossier ouvert pour l’hypothèse de violences sexuelles en groupe.

La dénonciation du ministre Lamorgese et du maire Sala

La ministre de l’Intérieur Luciana Lamorgese demande des éclaircissements sur ce qui s’est passé et juge les événements du Nouvel An comme « très graves ». Le maire Giuseppe Sala et le conseiller à la sécurité Marco Granelli se sont également exprimés sur les épisodes de violence sur la Piazza Duomo, en contact permanent « avec la préfecture de police de Milan qui travaille sans relâche pour identifier les responsables de ces actes haineux ». Le maire s’est dit confiant dans l’efficacité de l’enquête, ajoutant que « découvrir et arrêter les membres de la ‘meute’ qui étaient responsables de telles violences est la meilleure réponse que nous puissions donner aux victimes. Je tiens à exprimer mon expression la plus complète. à eux. proximité ». Les vidéos publiées sur les réseaux sociaux et les images des caméras de surveillance du quartier permettront à la Préfecture de Police de retracer l’identité des agresseurs. En attendant, un appel est lancé : toute personne victime de la « meute » de garçons ce soir-là s’adresse aux autorités pour porter plainte.