En Campanie, 7 cas de Covid sur 10 proviennent d’Omicron, la variante répandue en Italie en deux semaines


En Campanie, le 3 janvier, 7 positifs sur 10 provenaient d’Omicron ; la variante est devenue répandue en Italie (80,75%) en deux semaines.

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Sur 213 séquences génétiques analysées en Campanie, 151 appartiennent à la variante Omicron du virus Sars-Cov-2 et 62 au Delta, avec des pourcentages de 70,9 et 29,1 respectivement : en pratique, l’estimation est celle des nouvelles infections dans la région jusqu’à 7 sur 10 sont de la variante Omicron, un situation qui renverse celle juste dix jours plus tôt, lorsque la variante prédominante était le Delta. Les données sont contenues dans le rapport de variante ISS d’aujourd’hui, le 14 janvier, concernant les échantillons positifs constatés le 3 janvier 2022.

En Campanie, sur 9 802 cas confirmés par prélèvement moléculaire, 221 prélèvements ont été séquencés dans 3 laboratoires ; 213 séquences ont été obtenues à partir de celles-ci pour analyse. La situation reflète la situation nationale : avec 120 laboratoires, 20 995 échantillons positifs et 2 632 échantillons séquencés avec 2 571 séquences obtenues, il a été vérifié que 512 infections sont attribuables au variant Delta (19,22 %) et 2 058 au variant Omicron (1 cas, trouvé à Bolzano, remonte à une variante différente, lignée B.1.639).

Bien qu’avec une certaine variabilité entre les régions (en Basilicate Omicron est de 100 %, en Molise de 2,2 %), l’ISS estime que la variante dominante en Italie est maintenant Omicron, auquel 80% des cas sont imputables. Avec la précédente enquête, portant sur les cas du 20 décembre 2021, à peine deux semaines plus tôt, la prévalence du variant Omicron était estimée à 21 %.

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« Ces résultats, bien que non dépourvus de limites et de biais – explique l’Institut National de la Santé – montrent une propagation rapide du variant omicron, conforme à ce qui a déjà été décrit récemment dans d’autres pays européens4. De plus, il ne faut pas négliger le fait que la variante delta co-circule dans le pays, mais avec une prévalence qui diminue progressivement au fil du temps, ce qui suggère un désavantage concurrentiel vis-à-vis d’omicron.« .