Ecoles toujours fermées, Tar rejette l’arrêté du maire de Salerne : retour en classe


La TAR a suspendu l’ordonnance syndicale de la Commune de Serre qui suspendait l’enseignement en présence à l’école jusqu’au 15 janvier.

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Arrêt de Le goudron de Salerne tout’ordonnance syndicale anti-Covid19 de la municipalité de Serre, dans la province de Salerne, du 10 janvier, qui a fermé les écoles pendant toute la semaine, du 11 au 15 janvier, pour éviter de nouvelles infections. Le tribunal administratif de Campanie, section détachée de Salerne (troisième section) président Pierluigi Russo, avec le décret d’aujourd’hui, le 13 janvier, a en effet accepté la demande conservatoire de suspension présenté sur l’appel de certains parents qui avaient contesté l’acte. L’ordonnance syndicale est donc suspendue, jusqu’à l’audience qui se tiendra le 8 février. C’est le premier cas connu en Campanie de la suspension également d’une ordonnance syndicale, après le rejet du TAR de l’ordonnance régionale de la gouverneur Vincenzo De Luca arrivé lundi dernier. Pour le faire connaître, ce sont les Codacons Campania. A partir de demain donc, à Serre, nous retournerons en classe.

A Serre 106 positif, une mère de 49 ans est décédée

le Commune de Serre il avait publié lundi dernier l’ordonnance numéro 1 de 2022, avec laquelle il suspendait les services éducatifs et les activités didactiques en présence dans les écoles de tous niveaux du 11 janvier au 15 janvier pour éviter de nouvelles infections. Ils sont comptés dans la municipalité de Salerne 106 positifs, dont 8 dans les dernières 24 heures. Hier le décès d’une mère de 49 ans victime du covid. Après que le TAR a arrêté l’ordonnance régionale, cependant, les ordonnances des différentes municipalités sont restées en vigueur. Ces derniers jours, les préfets ont invité les maires à les retirer en état de légitime défense, car ils contrastent avec les décisions politiques du gouvernement Draghi de maintenir les écoles ouvertes.

La décision du Tar de Salerne

Pourquoi les juges administratifs ont-ils accepté la demande de suspension ? Les magistrats ont partagé « les considérations déjà faites par les collègues de la branche napolitaine du TAR, qui lundi avec les décrets 19 et 20 avaient suspendu l’ordonnance de De Luca, le numéro 1 du 7 janvier. ù

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« La seule augmentation des infections dans le contexte local de référence – c’est la raison invoquée par le Tar Salerno – qui ne rentre même pas dans les hypothèses dérogatoires prévues pour les territoires relevant de la » zone rouge « , n’enracine pas du tout le raisons qui justifient l’émission d’une ordonnance contingente et urgente en dérogation à la réglementation spécifique de l’État du secteur, visant expressément à réglementer les activités scolaires en cas d’urgence constante « .

« Le droit national doit être respecté »

Pour le Tar de Salerne, en effet, la DL 1 du gouvernement Draghi du 7 janvier contient toutes les mesures uniformes pour tout le pays relatives à la gestion des infections dans les écoles.

« La législation détaillée de premier rang, et donc supérieure en ce qui concerne l’exercice éventuel du pouvoir administratif – concluent-ils – régit spécifiquement la gestion des services et des activités éducatives dans la pandémie constante, afin de « prévenir la contagion » et garantir, à la en même temps, leur achèvement « en présence », ce qui exclut la possibilité d’un espace résiduel, dans les secteurs considérés, pour l’émission d’ordonnances contingentes qu’elles réglementent différemment les mêmes secteurs d’activité et que, compte tenu de leur caractère abstrait « contingent », présupposent qu’il n’est pas possible d’identifier une « règle » différente du cas particulier ».