Critique du film : ‘Scream’ : jeu en hommage



Au milieu des années 90, le « slasher » juvénile était en déclin, une détérioration qui s’est recomposée grâce à ‘Pousser un cri. Regardez qui appelle » (1996). Wes Craven, avec la contribution du scénariste Kevin Williamson, l’a revitalisé à travers le jeu cinéphile et métacinématographique représenté dans les clins d’œil, les règles pour survivre et l’ajout suggestif à la figure du meurtrier (l’obsession du genre horrifique). Les suites, chacune avec ses détails, valorisent l’autoréférence. PUne trilogie a d’abord été achevée et en 2011, un quatrième film a été ajouté.

Avec Craven décédé, la renaissance de la saga était un défi que Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett, réalisateurs de la folle et amusante « Nuit de noces », sont submergés par l’inspiration et surtout le respect du style et de l’héritage, la fidélité enrobée d’hommage. Suite avec esprit de redémarrage Comme le soulignent le retour de Neve Campbell, Courteney Cox et David Arquette dans le cadre du rôle des jeunes, ‘Scream (2022)’ satisfait ceux qui ont apprécié les précédents à l’adolescence avec une conscience de soi, un sens ludique et le sens .

‘Pousser un cri’ ***

Adresse:Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillette

Scénario: James Vandervilt et Guy Busickd.

Interprètes : Melissa Barrera, Jenna Ortega, Jack Quaid, Courteney Cox, David Arquette et Neve Campbell.

Cependant, même si c’est très amusant, ce cinquième volet laisse des déceptions comme moins d’empathie envers les nouveaux personnages, le sentiment que, du point de vue de leur intégration dans l’histoire, les visages iconiques restent des « guest stars » et le fait que l’identité de la personne dérangée finit par être pressentie. Cette patine, apparue a posteriori, n’empêche pas l’attractivité de prévaloir installé pendant une grande partie du développement en vertu de la modulation du reconnaissable, du profil différent de la victime centrale par rapport à Sidney Prescott, des disquisitions au milieu du mystère (doutes, soupçons) et rebondissements. Ils aiment aussi taquiner la grande terreur déjà introduit dans la scène d’ouverture classique avec le téléphone, une ironie qui met plus tard le « fandom » au centre de l’attention.