Aucun vax positif au Covid refuse un traitement et s’évade de l’hôpital : il meurt quelques jours plus tard


L’homme de 54 ans originaire de Cava de Tirreni n’y est pas parvenu qui, en no vax convaincu, avait refusé un traitement après avoir été testé positif au Covid. L’homme a ensuite été de nouveau hospitalisé en raison de l’aggravation de son état.

Il était positif au Covid, mais étant un No Vax convaincu, il se serait évadé de l’hôpital puis serait à nouveau hospitalisé en raison de l’aggravation de son état. L’homme, un homme de 54 ans de Cava de ‘Tirreni, dans les dernières heures d’aujourd’hui, jeudi 6 janvier, allait soudainement empirer, pour mourir à l’hôpital.

Évadez-vous de l’hôpital le soir du Nouvel An

L’homme de 54 ans positif au Coronavirus s’était évadé de l’hôpital « Santa Maria dell’Olmo », après avoir refusé un traitement le soir du réveillon. L’homme a ensuite été retrouvé alors qu’il se promenait dans la ville et a été transféré au « Ruggi » de Salerne, où il a été emmené en ambulance pour isolement. L’homme de 54 ans a été intubé en raison de l’aggravation de la maladie et n’a pas pu passer la nuit.

L’augmentation des infections

Parallèlement, l’augmentation des infections dans la Région entraîne également le déplacement de patients dans les services, non sans les protestations des agents de santé concernés. A l’Ospedale del Mare, par exemple, pour la réouverture des soins intensifs dans l’hôpital préfabriqué, les blocs opératoires sont fermés, et un seul fonctionnera 12 heures par jour. La direction a demandé aux directeurs de transférer les patients cancéreux à opérer mais les médecins ont protesté : « Nous ne sommes pas des bureaucrates ». Dans les mêmes heures, une longue file d’ambulances à Naples, devant les urgences de l’hôpital de Cotugno, oblige les médecins et les infirmières à assister les patients même à bord des voitures. Les médecins interrogés par les journalistes sur place parlent d’une situation délicate à l’intérieur de l’hôpital malgré l’effort acharné des opérateurs. Ils sont mis à l’épreuve par les déplacements intenses et l’augmentation des patients nécessitant un traitement.